Tu travailles comme ingénieur DevOps depuis 7 ans. Peux-tu nous parler de ton métier ?
Je fais partie d’une équipe DevSecOps, dans un environnement très technique. Mon rôle consiste principalement à construire des outils qui permettent aux autres équipes de travailler plus efficacement, souvent grâce à l’automatisation. L’objectif est de supprimer les tâches répétitives ou peu intéressantes, pour que chacun puisse gagner du temps et se concentrer sur l’essentiel.
En tant qu’ingénieur DevOps, Je contribue aussi directement à l’amélioration de la solution SBP Core Amplitude, pour le rendre plus rapide et plus fiable. Mais pour moi, le métier ne se limite pas à la technique. Le travail d’équipe est essentiel : soutenir ses collègues, partager ses connaissances, accompagner, transmettre. Rendre le travail clair, traçable et collaboratif est tout aussi important qu’écrire du bon code.
Tu développes des outils pour automatiser des tâches. Peux-tu nous donner un exemple concret ?
Bien sûr. Je travaille actuellement sur un projet qui vise à rendre beaucoup plus rapide et simple la mise en place de notre produit dans un environnement de test. Avant qu’un client n’utilise notre logiciel, on doit recréer un environnement qui ressemble au sien, pour vérifier que tout fonctionne correctement. Concrètement, on prépare d’abord une base de données sécurisée, sans données réelles ou sensibles, puis on installe notre produit par-dessus. Cela nous permet de tester le comportement du produit comme s’il était déjà chez le client, avant la mise en production. Aujourd’hui, ce processus est très long et largement manuel. Nous sommes deux à travailler sur son automatisation, avec l’objectif de le rendre plus rapide, plus fiable et facilement reproductible.
Quel est le projet qui t’a apporté le plus de satisfaction en tant qu’ingénieur DevOps ?
L’automatisation de l’environnement de test, sans hésiter. À mes débuts, tout se faisait manuellement. C’était répétitif, chronophage et franchement ennuyeux : je pouvais rester presque une heure devant mon écran à attendre. L’automatisation a tout changé.
Il a aussi fallu remettre de l’ordre dans les scripts et outils existants. Développés par beaucoup de personnes différentes au fil du temps, l’ensemble était assez chaotique. Structurer, harmoniser, rendre tout ça fiable et simple à utiliser a été extrêmement satisfaisant.

On te connaît comme ingénieur DevOps, mais peux-tu nous dire quelque chose que peu de gens savent sur toi ?
Avant de rejoindre SBS, j’ai commencé ma carrière comme animateur touristique dans des hôtels. J’animais toutes sortes d’activités : yoga, aquagym, jeux de groupe… J’ai travaillé avec des publics très variés (enfants, adolescents, adultes) dans différentes régions d’Espagne, notamment en Catalogne près de Barcelone, mais aussi à Majorque et Minorque.
C’est un virage à 180°. Qu’est-ce qui t’a motivé à te reconvertir dans le développement ?
C’était un travail très sympa, bien payé, très social et riche en expériences. Mais aussi très saisonnier : principalement de mars à octobre, avec quelques périodes autour d’Halloween et de Noël, puis de longs mois presque sans activité. J’ai donc cherché quelque chose de plus stable. Et même si je n’avais pas de formation en informatique (je viens du génie civil), j’ai toujours aimé les maths et l’anglais. Pour moi, le code est un mélange des deux : de la logique et du langage. On dit parfois que ce genre de reconversion est impossible, mais une fois qu’on apprend à lire le code, tout devient plus clair. C’est ce qui m’a poussé vers le code.
*(Découvrez également la reconversion de Marie-Lyse Charrière dans le développement.)
Qu’est-ce que tu préfères dans le fait de coder ?
Voir le résultat final. Quand un code est particulièrement difficile, rempli de moments frustrants où l’on se demande sans cesse pourquoi ça ne marche pas, le moment où tout fonctionne enfin est incroyablement gratifiant. Cette sensation d’avoir résolu le problème, c’est ce que je préfère dans le développement.
En dehors du travail, comment t’épanouis-tu?
Je suis bénévole à la Croix-Rouge, où j’enseigne à des enfants de 6 à 14 ans en situation de difficulté sociale. L’été, je fais aussi du bénévolat environnemental pour protéger un parc naturel.
À titre plus personnel, j’adore apprendre les langues. Je parle couramment allemand, français et anglais, et je lis régulièrement en allemand pour entretenir mon niveau. J’ai aussi commencé à apprendre le russe récemment… Avec l’espagnol, l’allemand, l’anglais, le français et le russe, j’aime à plaisanter sur le fait que je couvre l’Europe.
Quel est l’enseignement le plus marquant que tu retiens de ta carrière jusqu’à présent ?
La valeur du travail d’équipe et la manière dont on traite les autres. Peu importe ton niveau technique : si tu ne respectes pas les gens ou si tu ne sais pas travailler avec eux, ça finit toujours par poser problème. Traiter tout le monde de la même façon est fondamental, quel que soit son rôle ou son parcours. Je l’ai appris très tôt, que ce soit avec des enfants, des collègues ou des personnes d’horizons très différents. Le respect se ressent immédiatement, tout comme son absence. Ce sont les relations humaines qui font vraiment fonctionner les projets, les équipes et les carrières.
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